Gallia Romana
Notice
Ville | Toulouse (Haute-Garonne, 31) |
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Sujet(s) | |
Auteur(s) | |
Support | Imprimé |
Date | 1621 |
Inscription | |
Références | Chabanel 1621, p. 42-43 |
Bibliographie | DLF XVIe siècle, p. 244 ; Labrousse 1968, p. 314-315, 389-401 ; Lemerle 2005, p. 99 |
Remarques | |
Transcription
DLF XVIe siècle, p. 244 ; Labrousse 1968, p. 314-315, 389-401 ; Lemerle 2005, p. 99
L’aqueduc de Lardenne (Ier siècle ?) est le plus important des deux aqueducs qui alimentaient Toulouse : il captait les sources qui jaillissaient à 5 et 6 km au sud-ouest, au pied de la terrrase de Lardenne, sur la rive gauche de la Garonne. Les ruines imposantes qui subsistaient près de l’ancien château de Bourrassol, citées par les antiquaires sous le nom de « bains de la reine Pédauque », sont vraisemblablement des citernes voûtées. La villa de la Reine Pédauque (château de Peyrolade), dite aussi d’Austris, était le bassin de réception et de décantantion de l’aqueduc de Lardenne
« elle [la reine Pédauque] avoit pres de la riviere hors la ville, une belle maison de plaisance, dans laquelle ceste Reyne faisoit venir l’eau claire, & nette des vives fontaines qui sont en l’Ardene, par des aqueducz & canaux portés sur des arceaux & pilliers de brique, qui restent encores debout en partie vers le chemin de Cugnaux, jusques au plus haut de l’Ardene, lesquels font foy de cecy. Et voit-on encore vers les Feuillantines une grande porte [43] de brique, avec quelques pams de murailles des reliques de cette maison ; laquelle ayant esté donnée ou venduë aux Chevaliers de S. Jean, a laissé le nom de Chevalerie au lieu où elle estoit, autrement appellé Payrolades, à cause ce semble, de la multitude des Cuves & des chaudieres (que le vulgaire nomme Payroles) esquelles l’eau des fontaines estoit recueillie, & reservée pour les bains en ceste maison. »